Mort de Thomas à Crépol : après une quatrième menace de mort, la maire de Romans-sur-Isère a porté plainte

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Mort de Thomas à Crépol : après une quatrième menace de mort, la maire de Romans-sur-Isère a porté plainte

Pour ses propos dénonçant les «générations de délinquants» dont feraient partie les agresseurs de Thomas, Marie-Hélène Thoraval avait précédemment été menacée d’une «décapitation». La maire LR de Romans-sur-Isère, Marie-Hélène Thoraval, a porté plainte mardi 2 janvier après avoir reçu de nouvelles menaces de mort, en raison de ses prises de position après la mort de Thomas, tué lors d’un bal à Crépol dans la nuit du 18 au 19 novembre dernier. «Il s’agit d’une menace de mort, la quatrième, qui me laisse le choix de ma mort, soit une rafale de kalachnikov ou la décapitation. Voilà les termes qui étaient utilisés. J’ai porté plainte, comme je l’ai fait les trois précédentes fois», a déclaré la maire ce mercredi matin sur BFMTV. «Je n’ai absolument pas peur, je ne regrette aucun de mes propos. Si c’était à refaire, je referais la même chose», a-t-elle ajouté. À la suite du meurtre de Thomas, adolescent de 16 ans, l’édile avait dénoncé les «générations de délinquants» auxquelles appartiendraient les suspects, tout en pointant du doigt le quartier de la Monnaie, dont ils sont issus. Elle estimait ainsi «avoir (eu) le courage de préciser ce qu’est la réalité, à savoir un quartier gangrené par le trafic et la consommation de drogue, par la délinquance et par la volonté de certains d’en faire une zone de non-droit». Ces propos, répétés à plusieurs médias, avaient déclenché l’ire de plusieurs individus, qui l’ont insulté ou menacé de mort. L’un d’eux, condamné en décembre à huit mois de prison ferme pour «outrages par paroles ou menaces», avait appelé la mairie de Romans-sur-Isère en demandant : «Madame la maire a-t-elle une kalash chez elle ? Vous l’avez entendue à la radio c’est une facho. Est-ce qu’elle a des gardes du corps arabes ?». Un autre, placé en détention provisoire, l’avait menacé sur Instagram d’une «décapitation», expliquant vouloir «jongler avec (son) crâne». Mort de Thomas à Crépol : après une quatrième menace de mort, la maire de Romans-sur-Isère a porté plainte Lahaie
le 03/01/2024 à 09:55 Un grand respect pour cette élue courageuse. Si tous les politiques étaient comme elle, les choses iraient moins mal dans notre pays. Erwin57
le 03/01/2024 à 09:33 1°) Ces menaces démontrent la justesse de son propos. C’est à souligner..2°) La rédaction de l’article est évolutive en fonction de la victime.Ainsi, lorsque Le Figaro, comme tous les autres médias de grand chemin, évoque George Floyd, il ne manque jamais de préciser qu’il est noir ou, à défaut, afro américain. Dans le cas français, Thomas n’est qu’un adolescent de 16 ans. Est-ce parce qu’il n’a pas eu le temps de dire qu’il ne pouvait plus respirer que le traitement est différent ? cher françois m
le 03/01/2024 à 09:23
En cavale depuis le jeudi 28 décembre, le suspect a été vu pour la dernière fois ce vendredi matin, sur la commune de Pugnac, en Gironde. Il purgeait deux peines pour vols aggravés.

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L’individu fortement alcoolisé au moment des faits, a embrassé sur la bouche la fillette et a été immédiatement appréhendé par le père.

Maeva, jeune femme de 23 ans, a disparu durant la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Elle était accompagnée par deux amis durant une grande partie de la soirée.
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