« L’Histoire secrète des Inconnus », sur TF1 : le trio d’humoristes dresse le bilan, sur fond de répliques cultes

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« L’Histoire secrète des Inconnus », sur TF1 : le trio d’humoristes dresse le bilan, sur fond de répliques cultes

« Gouvernement et secteur privé sont des alliés dans le financement de la R&D, pas des ennemis » « Gouvernement et secteur privé sont des alliés dans le financement de la R&D, pas des ennemis » « L’Histoire secrète des Inconnus », sur TF1 : le trio d’humoristes dresse le bilan, sur fond de répliques cultes Emilie et Boris Bazan, restaurateurs : « Le bonheur, cela peut être de rentrer à la maison avec une seule bécasse, après avoir passé trois heures sous la pluie battante » Bernard Campan, Didier Bourdon et Pascal Légitimus, réunis deux jours dans une jolie maison, rient et commentent leurs quarante ans de carrière, dont une décennie de succès phénoménaux. « Cela ne nous regarde pas », « Eh Manu, tu descends ? »… Les gimmicks des Inconnus sont passés dans le langage courant, signe du succès phénoménal qu’a connu le trio, constitué de Pascal Légitimus, Bernard Campan et Didier Bourdon, dans les années 1990. Avant que chacun ne suive son propre chemin. Depuis, producteurs et fans n’ont qu’une envie, les voir réunis à nouveau. Alors qu’un film en commun, réalisé par Riad Sattouf, est annoncé depuis 2022, TF1 a invité les trois comparses deux jours dans une jolie maison de campagne, pour regarder – rire – et commenter leurs quarante ans de carrière, devant les caméras. Même si le déroulé de ce divertissement n’est pas purement chronologique, il débute par leur enfance, leurs premiers pas dans le métier (à cinq, avec Smaïn et Seymour Brussel, à quatre, puis à trois) et par les deux années décisives passées, grâce à Pascal Légitimus, au « Théâtre de Bouvard », sur Antenne 2. Avec 15 millions de téléspectateurs, ce tremplin est monumental. La séparation n’en sera que plus conflictuelle. Une trentaine d’artistes et de professionnels sont conviés à dire un mot gentil sur le trio. Parmi eux, les chanteurs Bénabar et Soprano, les comédiens Medi Sadoun et Antoine Duléry, ainsi que Gérard Pullicino, réalisateur du clip d’Auteuil, Neuilly, Passy (Victoire de la musique 1992) et de celui des Rap-tout. Ce dernier donne lieu à une séquence extraordinaire : le clip, également en rap, sorti alors en réponse par le ministère des finances ! Les tubes et les sketchs mémorables s’enchaînent, des Branleurs marseillais (« On s’est mis torchon-chiffon-carpette ») aux Publicitaires. Sans laisser présager que 1996 acte le début des ennuis. En cause, selon le trio, leur producteur, Paul Lederman, qui leur fait signer un contrat comprenant l’exclusivité des droits « dans tout l’univers », précise Bernard Campan. Mais il n’y a pas que cela. Au mitan de la soixantaine, chacun semble avoir besoin de dire ce qu’il a sur le cœur avant d’envisager la suite. Pascal Légitimus raconte ainsi comment, après Les Trois Frères (6,8 millions de spectateurs en 1995, César du premier film), Didier Bourdon et Bernard Campan l’ont « convoqué, il n’y a pas d’autre mot », pour lui signifier qu’ils allaient coréaliser Le Pari (1997), sans lui. Il en fera une dépression. Autre point d’achoppement, la reformation du trio. Bernard Campan admet être le frein, sans préciser pourquoi. On peut juste noter qu’il est celui qui a le mieux réussi sa carrière solo, avec, entre autres, Le Cœur des hommes (2003), de Marc Esposito, et Presque (2022), de Bernard Campan et Alexandre Jollien. De plus, les temps ont changé. Si Les Chasseurs ou Jésus II ne posent pas ou plus de problème, l’extrait de Nicolas Culot à Barbès semble marquer une limite. « On passe ça aujourd’hui, c’est trente ans de prison », plaisante Pascal Légitimus. Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette). En cliquant sur « Continuer à lire ici » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.

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